Bienvenue.

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Bienvenue à tout le monde sur mon blog


Je vais vous faire découvrir l'histoire (d'amoour) d'Arianne et David. Je n'en dis pas plus, à vous de découvrir...

- J'accepte les pubs accompagnées de vrais coms
- L'histoire a été inventée par moi, écrite par moi et toute faite par moi alors respect s'il vous plaît
- À vous de deviner mon âge



Alors c'est partit, et lâchez vos coms !^^ (signalez-moi les fautes aussi svp).

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Merci à new-istory qui m'a mit le 100ème comms !

Merci à chocolat---XD--fiction qui m'a mit le 200ème coms !

# Posté le jeudi 10 avril 2008 10:11

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 16:50

CHAPITRE UN

C'était le 4 septembre, un mercredi, le jour de la rentrée des classes. Marie, mon amie, et moi, Ariane, étions appuyées contre un petit muret, qui séparait la grande cour de la cour des sixièmes. Les petits sixièmes dont tout le monde se moquait. Tout le monde ? Non ! Pas moi, en tout cas. Nous avons tous été les sixièmes un jour, nous nous étions tous un jour perdus dans les couloirs du collège, et nous avons tous un jour fait comme un sixième.

Bref, c'était le jour de la rentrée et il n'y avait rien pour me réjouir, à part mon amie. Nous regardions nos pieds d'un air grognon, ignorant les « salut les zombies ! », signe d'accueil que nous lançaient les imbéciles.
Quand la cloche sonna, nous allâmes nous ranger dans le rang des 4°3. Je connaissais tout le monde dans la classe : le surdoué, les six filles qui nous déteste, les deux brutes, les trois imbéciles, l'extra-terrestre qui parle vachement bien, les sept filles et garçons adeptes de la mode et les cinq autres élèves à peu près sans truc particulier, les « normaux ». Maria et moi nous étions classées dans le groupe des zombies. En fait, nous n'étions que deux dans ce groupe.

Définition de zombies dans le « langage collège » : quelqu'un de bizarre qui ne parle pas et ne répond pas quand on lui parle.

Mais dans le groupe des élèves normaux, je remarquai quelqu'un pas comme les autres. C'était un garçon. Un garçon avec un bouton d'acné sur le nez, mais ça, ça n'a pas d'intérêt. Il avait l'air spécial (le garçon, pas le bouton). Je le fixai pendant tout le temps où nous étions rangés, pendant tout le temps des cours et pendant tout le temps de la récréation. Marie me poussais du coude.

- Eh oh ! Qu'est-ce que t'as ? me demandait-elle.
- Hm ? Quoi ? Qu'est-ce qu'ya ? répondis-je, complètement ailleurs.


Marie soupira.

- Toi, t'as du encore tomber amoureuse...

C'était vrai, je tombais souvent amoureuse. Dans ma petite vie qui ne comptait que quatorze ans, j'avais eu pas mal d'amour qui s'étaient tous terminés en déprime. Mais là, pour ce garçon, ce n'était pas pareil.
Pendant les deux heures de cours qui suivaient la récréation, Marie me regardait d'un air inquiet. J'avais presque envie de lui dire « ben quoi ? »
Non mais c'était vrai à la fin ! J'avais le droit de tomber amoureuse ! Mais d'après elle, non.
N'empêche que ces deux heures de cours sont passées très vite, à regarder ce garçon. Et j'avais eu le temps d'apprendre le prénom du garçon : David. Il s'appelait donc David. Pour la première fois de ma vie j'aimais ce prénom.

À la sortie des cours, Marie et moi rentrions chez nous quand on entendit une voix derrière nous...

# Posté le jeudi 10 avril 2008 10:17

Modifié le dimanche 18 mai 2008 12:56

CHAPITRE DEUX

C'était David ! À peine arrivé dans un nouveau collège, il osait déjà aborder des gens comme ça ! Il n'avait pas l'air très timide, en tous cas. Il avait l'air intelligent et raffiné. Un peu sensible et une petite dose d'humour. Le genre de garçon qui était parfait pour moi.

J'eus le temps de regarder à nouveau son visage : ses cheveux noirs qui lui tombaient sur les yeux, et ses yeux... d'un bleu « noyant ». J'observai tous les mouvements de sa bouche quand il parlait. Il parlait si majestueusement ! Jamais, chez quelqu'un, je ne m'étais fait ce genre de remarque. Sa grande taille encadrait le tout.

Tandis qu'il venait vers nous, je sentais le regard de Marie sur moi. Elle devait sûrement se demander si j'arriverai à me contrôler, et moi je sentais que oui. Je me le répétais, David n'était pas un garçon comme les autres. Je n'étais PAS amoureuse, j'avais juste une sorte d'attirance envers lui, qui n'était PAS de l'amour.

- Salut les filles ! lança-t-il, l'air gêné.
- Salut, répondions-nous, Marie et moi.
- On rentre ensemble ? C'est mieux quand même que de rentrer tout seul, non ?


Ouah. « Je jamais se fier aux apparences, car l'intérieur peut toujours être creux et sans intérêt. », pensai-je. Mais je me trompais. Il suffisait de le connaître pour qu'il développe. Nous nous étions retrouvés à parler des livres d'Anne Rice. Nous avions au moins un point commun : tous les trois, nous avions lu ses livres. Et à tous les trois, notre préféré était « Entretien avec un vampire ». Ce fut un instant magique de parler de livres avec David !

À un moment, nous nous arrêtâmes, et je ne compris pas pourquoi. C'était parce qu'on était juste devant chez moi. Le temps passait trop vite avec David. Marie et moi nous lui dîmes au revoir avant de rentrer chez moi. Nous faisions souvent cela : après les cours, nous rentrions ensemble pour faire nos devoirs et ensuite Marie repartait chez elle, vers dix-neuf heures. En hiver, c'était plus compliqué car les parents de Maria ne veulent pas qu'elle se promène dans les rues du village quand il fait nuit.
Nous nous installâmes sur mon bureau, commençâmes nos devoirs en mangeant. Mais je n'arrivais pas à me concentrer. Devinez à cause de quoi. De QUI, plutôt.

- T'as raison de l'aimer, me dit Marie, il est mignon et en plus il est intelligent.
- C'est quand que tu vas te mettre dans la tête que je ne l'aime PAS ?
- Pour une fois que le garçon que tu aimes t'apprécie également, tu nies être amoureuse. Tu es vraiment compliquée.
- Parce qu'il m'apprécie aussi, tu crois ? demandais-je comme si on m'avait à moitié assommée.


Marie pouffa et je me repris aussitôt.

- S'il m'apprécie juste, ça ne veut rien dire.
- ARIANNE ! TELEPHONE ! appela ma mère.


« Juste au bon moment ! » me dis-je avant de sortir de ma chambre en courant et de dévaler les escaliers. Ma mère me passa le téléphone.

- Allô ? dis-je.
- C'est moi, David ! Heu... C'est quoi les devoirs à faire ? Je n'ai pas vraiment écouté et...
- Exercice trois page cinquante du livre de français et faire signer tous les papiers qu'on nous a donné aujourd'hui, répondis-je avant de raccrocher précipitamment
.

De retour dans ma chambre, Marie me demande qui c'était. Suite à mes grognements, elle devina. Elle me refit tout son blabla sur quoi il m'apprécie sûrement pour m'appeler dès le premier soir de notre rencontre.

- Et puis tu sais, vos noms Seilmir et Segevet sont assez proches dans l'alphabet, un jour vous pourrez vous retrouver assez l'un à côté de l'autre en classe. Vous pourrez faire un peu plus connais...

Je lui balançai un pull qui traînait par terre à la figure pour la faire taire.

# Posté le jeudi 10 avril 2008 10:40

Modifié le vendredi 16 mai 2008 13:55

CHAPITRE TROIS

Marie n'avait pas apprécié le coup du pull dans la figure. Cela, je m'y attendais, mais ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'elle me fasse la tête le lendemain. Elle le savait pourtant que je ne voulais pas qu'elle me parle de David, mais quand on a une amie qui s'appelle Marie et qui est têtue comme une mule, rien à faire.
Du coup, le lendemain, j'étais toute seule dans le rang, et David en a profité pour se ranger avec moi. Marie me regardait d'un sale ½il. À voir comme ça, on aurait put dire que c'était elle qui était amoureuse, et qu'elle était terriblement jalouse.

- Tu t'es disputée avec Marie ? me demanda David.
- Oui, répondis-je.
- Pourquoi ?
- Une histoire... Sans intérêt.
- Pendant que tu es toujours fâchée avec ton amie, moi je veux bien rester avec toi.


Etait-il vraiment amoureux ou cherchait-il simplement à devenir ami avec moi ? Je ne savais pas. Les garçons sont étranges.
Pendant certains cours, étant classés par ordre alphabétique, je me retrouvai assise à côté de lui. Il chercha à communiquer avec moi, et la seule façon possible sans se faire prendre était de se passer des mots.

« Pourquoi tu ne veux pas me dire la raison de votre dispute ? Je pourrai peut-être essayer d'arranger ça, sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas. »

S'il savait simplement que c'était à cause de lui qu'on ne se parlait plus !

« Non, c'est gentil, mais c'est une affaire entre filles. Tu ne peux rien y faire. »

Rien y faire, à part nous dire si oui ou non tu étais amoureux de moi...

# Posté le mardi 06 mai 2008 10:53

Modifié le vendredi 16 mai 2008 13:55

CHAPITRE QUATRE

Une semaine, Marie et moi devions faire un travail ensemble. Pourquoi nous deux ? Parce que David, croyant bien faire, s'était mit avec des garçons pour nous obliger à nous mettre ensemble.
Quand je m'en rendis compte, ma réaction fut de le traiter intérieurement d'imbécile qui se mêle de tout. Puis de me comporter avec Marie comme si nous n'étions pas ex-amies.

- C'est quoi ce truc ? dis-je, presque enthousiasmée. Rechercher des informations sur Louis XIV dans le cahier puis répondre aux questions ? Ouah c'est cool le programme en début d'année.

Marie me portait un regard froid. Elle pouvait faire la tête pour vraiment n'importe quoi ! Une semaine où nous ne nous étions pas parlé !

- Ne fais pas semblant, Segevet... dit-elle entre ses dents.

Je détestais quand elle m'appelait par mon nom. Déjà que je n'aimais pas mon prénom, alors si on m'appelait par mon nom j'aurais été sur le point de m'arracher les cheveux (mes cheveux pourtant pas très longs, et j'enviais Marie pour ses longs cheveux noirs, épais et brillants).
Je changeai d'attitude, cela ne servait à rien de jouer à la comédie avec elle.

- Tu ne vas pas me faire la tête juste pour une histoire de PULL JETE à la FIGURE quand même ?!

Ma prof leva la tête car j'avais parlé un peu trop fort.

- Ne soit pas bête non plus ! continuai-je en baissant le ton.
- Ce n'est pas seulement une histoire de pull jeté à la figure comme tu dis, c'est aussi que tu ne te rends pas compte
.

Je levai les yeux. Qu'est-ce qu'elle pouvait s'inventer comme histoires des fois !

- Qui me dit que ce n'est pas TOI qui es amoureuse de LUI ?
- Comment tu peux penser ça ? demanda-t-elle, l'air limite choqué. Tu sais, les dragueurs dans son genre ça ne m'intéresse pas trop.
- Ce n'est pas un dragueur !
- Tu es en train de prendre sa défense...


Je devins toute rouge.

- Oh et puis tu m'énerves !
Nous commençâmes à faire notre travail sérieusement. En général, quand j'étais en colère contre quelqu'un, les devoirs ça allait plutôt vite. Je me défoulais contre le papier.

- Tu connais le nouveau film qui vient de sortir au ciné ? dit Marie. On ira le voir ?

Elle essayait de se faire pardonner.

# Posté le mardi 06 mai 2008 10:58

Modifié le vendredi 16 mai 2008 13:56